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Dans mes pensées du dimanche soir
Matinée cruelle, parsemée de maux de têtes. Victime d'une soirée arosée la veille, je dis merci au paracétamol aujourd'hui.
Hier soir justement, un gars m'arrête vers 2H du mat dans la rue, il me lance : "Où sont les femmes qui ne cherchent pas la lubricité".
Je reste pantoi, et lui réponds : "Lubricité, je ne connais pas ce mot". Alors il m'explique que ca a rapport avec plaisir de la chair. Je me dis qu'il ne connais pas le mot non plus, et le laisse à ses pensées lubriques.
Cent mètres plus loin, des filles de joie font le trottoir, probablement des filles d'Europe de l'Est, au point que l'on peut les confondres avec les jeunes toulousaines qui quittent les bars de nuits pour rejoindre leur pénates.
Je pense à Prague, aux tchèques, aux mentalités si fines. Je me souviens le choc culturel que j'avais ressenti dès mes premiers pas à mon retour gare Matabiau de Toulouse.
Je reste un peu plus persuadé que la décadence de l'occident est en marche. Et c'est très bien ainsi. Les mouches vont changer d'ane ! J'aimerais bien que les historiens s'intéressent un peu plus à la décadence des empires,
au lieu de s'attarder stupidement sur leurs fastes.
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